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ParutionsJulien Carmont est innocent

19 novembre 20100
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Julien, accusé d’avoir tué Djamel en septembre dans le XIXe, clame son innocence enquête. Dans la nuit du 7 au 8 septembre, Djamel, 23 ans, est atteint d’une balle rue Mathis (XIXe). Grièvement blessé, il se réfugie dans un fast-food, où il succombe à ses blessures. Sept coups de feu ont été tirés dans sa direction avant que deux hommes, casqués, ne s’enfuient à scooter. En janvier, Julien, 25 ans, considéré comme l’auteur des tirs, est interpellé et incarcéré. A Fleury- Mérogis depuis plus de six mois, il clame son innocence face à un dossier “vide de preuves”, selon son avocat, Pierre Lumbroso. Les coups de feu auraient été tirés dans le cadre d’un règlement de comptes dans une affaire de stupéfiants. La veille, une violente altercation entre les jeunes des quartiers Riquet et Cambrai s’était produite, faisant suite à une série d’incidents dans l’arrondissement. Le 19 septembre, un renseignement anonyme désigne Julien comme étant le tireur. Arrêté le 20 janvier, il reconnaît avoir participé à l’altercation la veille du drame, mais nie toute autre implication. Il est incarcéré, malgré des éléments troublants. D’abord, les secours affirment avoir été alertés à 1 h 2. Or, l’étude du bornage du téléphone de Julien indique qu’il n’a pas quitté le 159, avenue de Flandre, entre 0 h 23 et 1 h 18. Ensuite, plusieurs témoins, entendus avant que le renseignement anonyme ne soit donné, avaient affirmé que, compte tenu de la distance, de l’obscurité, du port d’une capuche ou d’une cagoule, il leur était impossible d’identifier le meurtrier. En octobre, un témoin déclare : “La rumeur dit que c’est Julien qui a tiré.” Trois mois plus tard, ceux qui étaient incapables d’identifier le tireur reconnaissent Julien derrière une glace sans tain . Coïncidence étrange un mois après l’incarcération de Julien, son frère, Fabrice, est tué de cinq balles alors qu’il se trouve dans son véhicule devant son domicile de Sucy-en-Brie (Val-de-Marne). Quelques jours plus tôt, la victime avait indiqué à sa femme que le réparateur de l’ascenseur de leur immeuble était un des jeunes impliqués dans les bagarres du XIXe. Cinq mégots ont été découverts au sol près du véhicule, mais ils n’ont jamais été analysés. A ce jour, ni le juge ni les enquêteurs de la brigade criminelle n’ont souhaité joindre les deux enquêtes. Hier, Julien a été confronté à cinq desdits témoins. Deux d’entre eux ne l’ont plus reconnu.

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